Sommaire
I. L’avenir d’une intention
Après un rappel de l’organisation psychique de l’être humain, j’explique le
processus de somatisation, c'est-à-dire comment des souffrances psychiques
peuvent s’inscrire dans notre chair. Et comment il existe une dimension
héréditaire.
II. Pour qui vivons nous ?
Sans cesse à la recherche de contrôle et d’absolu, les anorexiques vivent
dans une agitation de l’esprit incessante qui les prive d’expérimenter le moment
présent. Toujours promptes à s’occuper de la souffrance des autres, elles ont
vite fait de la reprendre à leur compte.
III. Dans le sillage de nos parents
L’éducation que nous recevons pose les bases de notre confiance en nous et
de notre désir de participer à la vie. Beaucoup d’anorexiques ne parviennent pas
à se situer dans la cellule familiale, où bien souvent les modèles et la
communication sont déficitaires.
IV. Société, des intentions aux moyens
La société occidentale moderne a complètement basculé dans le matérialisme
et le culte des apparences. L’anorexie n’en marque t-elle pas l’ultime refus ?
Qu’est-ce qui relève de la société et de la responsabilité individuelle ? Quels
choix laissons-nous à nos enfants ?
V. Messager de Dieu ou possédé du démon ?
L’anorexique cesse de s’alimenter non pas seulement pour maigrir, mais pour
se débarrasser de son corps. Elle aimerait n’être qu’un esprit. Un besoin de
transcender la matière qui va jusqu’au refus de sa propre constitution. Une
logique spirituelle qui n’est pas dénuée de sens et mérite toute notre
attention.
VI. L’esprit et la matière, l’illusion d’une séparation
Notre apparence physique est étroitement liée à notre état d’esprit. La
physique quantique a montré que la matière et l’énergie qui l’organise arrivent
à se confondre. Nous avons le pouvoir d’être ce que nous pensons, encore
devons-nous être conscient de ce qui circule dans notre esprit.
VII. Ce que la nourriture devrait permettre
Nous mangeons pour recevoir une énergie nouvelle. Or, au-delà de la qualité
déplorable de ce que nous mangeons, le sens même de la nourriture semble avoir
disparu. Elle n’est plus que de la matière inerte qui vient combler notre faim,
réelle ou affective.
VIII. Restriction alimentaire, la purification incomprise
Un véritable jeûne permet de nettoyer l’organisme, mais aussi de clarifier
l’esprit. Les toxines biologiques et les pensées négatives sont évacuées en même
temps. Retour sur une pratique oubliée car non rentable, et pourtant
scientifiquement établie.
IX. Comment une bonne intention tourne au cauchemar
Quelle différence entre le jeûne et l’anorexie ? Essentiellement une
question de conscience. Une personne prisonnière de liens familiaux et sociaux
n’est pas en mesure de mener à terme un travail de purification sans se mettre
en danger. Aucun nettoyage n’est efficace tant que notre histoire de vie n’a pas
été clarifiée.
X. La nécessité d’une approche globale
Pour aborder une maladie comme l’anorexie, notre vision de la santé doit
être dépoussiérée. La science moderne doit se réconcilier avec les enseignements
traditionnels et la vison globale de l’homme. Les anorexiques sont encore trop
souvent malmenés par un système de santé qui ne les comprends pas. Les approches
thérapeutiques mettant en avant la conscience de soi et la réconciliation avec
son corps doivent être davantage utilisées.